Je veux éviter de tondre ma pelouse trop souvent mais comment en préserver l’aspect esthétique ?

La gestion différenciée des surfaces enherbées s’apparente à une gestion plus respectueuse de l’environnement sans perte de qualité. Le principe étant d’appliquer à chaque espace le mode de gestion le plus adapté, tout en tenant compte de son utilisation, sa situation, etc. Ainsi on peut envisager de moins tondre certains secteurs du jardin afin de laisser la végétation herbacée accomplir son cycle de floraison. La combinaison avec des bulbes et/ou quelques semis fleuris permet de structurer une surface plane et d’apporter une touche bucolique favorisant la biodiversité au jardin.

J’ai un terrain en pente, comment l’aménager ?

La structuration d’une parcelle en pente peut prendre la forme de terrasses, créant des espaces paliers avec lesquels on peut composer des plans qui s’échelonnent et des jeux de perspectives, tout en anticipant les questions de ruissellement de l’eau.

Je veux installer un espace ombragé sans planter d’arbre (petit jardin), quelles solutions s’offrent à moi ?

L’installation de structures de type pergola permettra la plantation de plantes grimpantes qui apporteront de l’ombre en quelques années et peuvent se substituer à la plantation d’un arbre pas toujours aisée dans les petits espaces et dont la croissance est bien plus lente.

Je souhaite modifier mon mur de clôture, quelles solutions techniques et quelles possibilités végétales s’offrent à moi pour me protéger de la co-visibilité avec mes voisins ?

Les paysagistes du CAUE questionneront l’implantation, les hauteurs, les matériaux des éléments de clôture ainsi que les distances de plantation et prise en compte des hauteurs des végétaux à planter.
De petits schémas spatialisant les éléments en question ou une coupe de principe permettant de visualiser les hauteurs peuvent ici servir de support de discussion. Une palette végétale illustrant les essences et variétés favorisant le local ou support de biodiversité peut être réalisée pour guider les choix de plantations.

Je souhaite profiter de l’élaboration du PLUi pour rendre ma parcelle constructible. Que dois-je faire ?

Il existe 3 possibilités selon l’état de l’élaboration du PLUi :

  • écrire au maire ou au président de l’EPCI pour lui faire la demande de classer la parcelle en zone urbanisable (U ou AU).
  • se déplacer en mairie et laisser un avis dans le « cahier de doléances / de concertation » mis à disposition de la population pendant toute la période d’élaboration du PLUi.
  • écrire ou venir rencontrer le commissaire lors de l’enquête publique pour lui faire part de la demande et du futur projet.

La décision finale sera celle des élus communautaires, avec un avis du commissaire enquêteur sur la demande.

Je suis propriétaire occupant d’une habitation de 130 m2 de surfaces de plancher. Sur cette même parcelle, je possède une grange de 40 m2 que je souhaite aménager en studio. Dois-je faire appel à un architecte ? 

Concernant l’obligation de recourir à un architecte, elle s’applique dès lors que le projet induit une surface de plancher totale égale ou supérieure à 150 m2 dans le cadre d’une demande de permis de construire.
Noter également, par rapport à l’exemple cité, que les surfaces de plancher de deux bâtiments distincts sur une même parcelle (même propriété foncière) ne se cumulent pas, contrairement à une extension qui jouxterait une construction existante.