CAUE de Loir-et-Cher

Lexique

A

Acrotère : muret situé autour des toitures et des terrasses et servant parfois de support à divers ornements.

Alignement : Limites latérales des voies et places publiques, habituellement fixé par un règlement administratif.

Allège : Partie maçonnée basse sous l’appui d’une fenêtre

Ancrage, Ancre : ouvrage de stabilisation, destiné à empêcher deux parties ou éléments de se désolidariser, de s’écarter l’un de l’autre.

Ancre : Pièce de métal fixée en bout d’un tirant entre façades maçonnées opposées pour leur éviter de s’écarter. Il est souvent forgé pour exprimer les éléments structurels de la construction avec parfois des signes décoratifs.

Appareillage : Ensemble de pierres assemblées de façon précise pour confectionner un mur ou un élément du mur. L’appareil de brique pleine, par la régularité de ses dimensions, se prête à toute une gamme d’appareillages :

  • l’appareil en panneresses n’a qu’une demi brique d’épaisseur, il convient aux cloisons ;
  • l’appareil en boutisse : les lits sont montés de telle sorte que la plus petite face soit apparente.
  • l’appareil en fougère : les éléments sont assemblés en diagonale.

Appentis : bâtimentannexecouvert à un seul versant adossé à un bâtiment principal.

Appui de fenêtre ou Regingot : Pièce transversale calant en bas la fenêtre sur l’allège.

Architecture vernaculaire : Architecture propre à une région dont les  constructions utilisent les ressources     disponibles localement pour répondre aux besoins locaux avec une méthode locale.

B

Badigeon : Lait de chaux généralement additionné d’un colorant que l’on applique sur les enduits extérieurs ou sur des parements.

Bahut : Mur bas éventuellement surmonté d’un ouvrage (grille, arcature) . Le mur bahut est couronné parun

Chaperon fait de tuile, de brique ou maçonné.

Bardage : revêtement d’un mur extérieur réalisé avec des matériaux – bois, bardeaux, pierre, autres matériaux … –  fixés mécaniquement.

Bandeau : Moulure en saillie sur les façades. Disposé en général au droit des planchers, il marque visuellement la division des étages et peut aussi être un élément de la structure renforçant les liaisons horizontales d’un bâtiment.

Bauge : Mortier d’argile mêlé de végétaux, de paille, de jonc et plus rarement de bruyère.

Brique : Matériaux de construction de petite dimension parallélépipèdique en argile moulée séchée ou cuite. Suivant son utilisation, sa forme varie : Elle peut être mince ou épaisse, pleine, perforée ou alvéolaire, en céramique cuite ou crue. Sa taille est adaptée à une prise par une seule main, ni trop grosse et ni trop lourde, tandis que l’autre main manipule le mortier pour maçonner un mur ou un parement de façade.

Les briques traditionnelles ont des dimensions variables mais ses proportions répondent généralement à une longueur (panneresse) pour deux épaisseurs (boutisse) et deux joints.

Brique pleine. Brique creuse. La brique crue est séchée au soleil. La brique cuite est cuite au four dans une briqueterie.

La brique est de fabrication et de mise en œuvre relativement économique. Son aspect a été perfectionné par les fabricants à la fin du XIXè siècle pour rendre plus attrayant un matériau réputé monotone. Ceux-ci ont travaillé sur sa couleur en mettant au point des briques de teinte rouge, ocre ou brune, en revêtant sa surface de glaçures (briques émaillées de différentes couleurs) et en inventant la brique silico-calcaire, plus claire, d’un ton gris, jaune ou blanc. Ils ont ainsi joué sur la polychromie du matériau. Ils ont aussi inventé des profils moulurés et développé des décors de texture en jouant sur le calepinage de l’appareil et  à des effets de texture variés :

• Appareillage des briques posées en chevrons « à bâtons rompus », en damiers, en boutisse, en assises irrégulières.

• Pose de la brique nettement en saillie sur le plan de la façade, texture pouvant prendre un caractère plastique fort, accrochant la lumière : cannelures, bâtons et bossages en damier, billettes dents de scie, triangles et zigzag, dents d’engrenage, semis régulier de briques en saillie damiers à bossages, résilles quadrillées.• l’usage de briques façonnées (quart-de-rond) et polychromes (briques blanches silico-calcaires en opposition avec le rouge de la brique traditionnelle).

Ces effets plastiques ou chromatiques, réduits ou effacés par l’encrassement et les salissures, sont ravivés par un ravalement.

Brique vernissée :brique couverte d’une mince pellicule transparente qui la rend brillante sans modifier sa couleur naturelle

Brique émaillée :brique couverte d’une pellicule opaque et diversement colorée.

Brique flammée : brique aux teintes soutenues, naturellement nuancées par les effets du feu lors de la cuisson.

Brique blanche : brique silico-calcaire qui donne une teinte plus claire à la brique allant du jaune au gris en passant par le blanc.

Briqueton (Demi-brique ou chantignole) : brique plate (d’une épaisseur de 1,5 à 2 cm) couramment employée dans les foyers et conduits de cheminée ainsi que comme éléments de remplissage dans les constructions en pans de bois.

C

Chaînage : armature ceinturant les murs pour empêcher  l’écartement des murs d’un bâtiment.

Les chaînages horizontaux, se situent souvent à chaque étage au niveau des planchers ou en haut des murs.

Chaux : liant de constructionobtenue par combustion du calcaire et utilisée depuis l’antiquité.

=La chaux vive est le produit direct de la combustion du calcaire, principalement de l’oxyde de calcium.

=La chaux aérienne a pour propriété de faire sa prise à l’air, par réaction avec le gaz carbonique.  Plus le calcaire servant à leur fabrication est pur, plus la chaux sera aérienne. On parle aussi de chaux grasse du fait des propriétés de plasticité et d’onctuosité des mortiers dans la composition desquels elle entre.

=La chaux éteinte est obtenue, après calcination des calcaires, par la réaction de la chaux vive avec de l’eau.

=La chaux hydraulique est constituée en plus de silicate et d’aluminate car elle provient, à l’origine, de calcaire moins pur. Elle est désignée hydraulique parce qu’elle durcit en présence d’eau.

Chéneau : Canal placé à l’égout du toit pour recueillir les eaux de pluies et les amener généralement aux descentes pluviales ou bien aux gargouilles. Ouvrage plus important qu’une gouttière qui peut être en pierre, terre cuite, béton armé, cuivre, zinc, plomb, tôle, inox.

Chien-assis : Lucarne dont la couverture est constituée d’un seul pan dont la pente est inverse à celle du toit.

Cintre : charpente provisoire soutenant un arc ou une voûte pendant sa construction. Désigne également la courbure d’un arc ou d’une voûte, l’arc lui-même : l’arc en plein-cintre.

Colombage : Ensemble des pièces de bois qui constituent l’ossature apparente dans un mur à pan de bois et par extension, le mur lui-même avec le hourdage qui se trouve entre les pièces de structures verticales, obliques et horizontales (sablières hautes et basses, de poteaux, de décharges et de tournisses). Le hourdage, qui forme les murs a un rôle de remplissage et de raidisseur. Il est fait de briques ou de matériaux légers comme le torchis ou le plâtre. (Différents procédés de remplissage : colombage pierroté, bousillé, briqueté.)

Corbeau : Élément saillant du mur soutenant une poutre ou une corniche.

Corniche : Couronnement de construction, en saillie, ligne continue horizontale ou en pente. Elle participe au décor de la façade.

Cour : Terrain délimité par des bâtiments ou des corps de bâtiment. La cour ouverte n’est pas délimitée sur un de ses côtés. L’avant-cour est une cour placée devant une autre cour à l’entrée d’un édifice. La Basse-cour est une cour réservée au service.

Coyau :Pièce de bois en sifflet rapportée sur la partie inférieure d’un chevron, pour le prolonger et pour donner à la partie inférieure d’un pan de toiture une moindre inclinaison qui éloigne l’égout du toit du mur et évacuer ainsi les eaux de toiture au delà du mur de façade.

Croupe (toit en) : Pan de toiture rampant, triangulaire ou trapézoïdale à l’extrémité d’un toit sans pignon.

E

Égout de toit : Limite basse (rive) de toit d’où tombe l’eau de pluie dans le vide ou récupérée par un chéneau ou une gouttière.

Encadrement : Toute bordure saillante, moulurée, peinte ou sculptée autour d’une ouverture. L’encadrement d’une baie regroupe le linteau (dessus), les jambages (côtés) et l’appui (dessous).

Encorbellement : Construction en saillie de façade, en porte-à-faux.

Enduit : Revêtement composé d’une ou plusieurs couches d’un matériau plastique (plâtre, mortier,, ciment, stuc) que l’on étend en couches minces et qui assure la protection (eau, isolation…) et la présentation de l’ouvrage qu’il recouvre. 

Epi de faîtage : extrémité supérieure d’un poinçon, taillée en pointe et dépassant au-dessus du faîtage. Ornement qui peut être en poterie, en bois, en zinc, en fer forgé, en céramique, formé de plusieurs éléments embrochés sur une tige placée au sommet d’un toit, aux extrémités d’un faîte.

F

Faîte, faîtage : Arête horizontale formée par la jonction de deux pans de toiture dans leur partie haute. En couverture, c’est l’ouvrage de recouvrement étanche du faîte d’une toiture.

Faîtière (tuile) : Tuile recouvrant le faîte d’un toit. Sur les toitures en tuiles, il existe divers types de tuiles faîtières, à glissement, à emboîtement, ou tronconiques à recouvrement (tuiles canal) ; leur pose se fait soit à sec, par clouage sur une lisse en bois, soit par scellement et calfeutrage au mortier.

Frise : bandeau orné, lissé ou bombé situé sous une corniche.

Fronton : Le fronton est un couronnement généralement triangulaire (peut être cintré, polygonal…) couronnant la façade de certains bâtiments).

Fruit : partie de mur dont la base est avancée.

G

Gobetis : Première couche d’un enduit, dont le rôle essentiel est d’assurer l’accroche au support.

Goutte d’eau (larmier) : saignée ou petite moulure en quart-de-rond réalisée en sous face des bandeaux, moulures, corniches et destiné à favoriser la formation de « gouttes d’eau »  et ainsi évacuer l’eau et empêcher la pénétration de l’eau par capillarité à l’intérieur de la construction.

Gouttereau (mur) : Dans une construction, mur situé sous l’égout de la toiture

Gouttière : Demi-tuyau en métal, en bois, en terre recevant les eaux de pluie au bas d’un versant et supporté par des crochets. La gouttière pendante, la plus courante ne prend appui que du côté du toit, en avant de l’égout par l’intermédiaire de crochets reliés aux chevrons ..

H

Hameau : En milieu rural, petit groupe d’habitation à l’écart d’une commune à laquelle il est rattaché administrativement.

Huisserie : Encadrement de porte ou de fenêtre composé de montants et de traverses constituant le dormant (châssis fixe) solidaire de la paroi.

I

Ilot : groupe de maison isolé par des rues.

Imposte : Partie supérieure indépendante, fixe ou ouvrante, de porte, de fenêtre qui peut être vitrée.

J

Joint : espace entre deux briques, généralement rempli de mortier – rejointoyer : refaire des joints – Le joint est plein quand il affleure le parement, creux ou saillant quand il est en retrait ou  en saillie par rapport à celui-ci.

Jouée : Côté vertical d’une lucarne joignant l’égout de la lucarne à la pente de la toiture.

K

Kiosque : Terrasse couverte isolée, souvent sur soubassement, ouverte de tous côtés, et disposé de façon à pouvoir jouir du panorama ou à servir d’estrade.

L

Lait de chaux : mélange d’eau et de chaux, coloré ou non, appliqué à la brosse comme un badigeon

Lambourde : pièce de bois horizontale, scellée le long d’un mur ou accolé contre une poutre, pour porter les abouts de solives d’un plancher ou, disposée à intervalles réguliers pour constituer le support d’un parquet.

Lanterneau : Ouverture saillant en toiture pour éclairer l’intérieur d’un bâtiment ou une courette.

Liant : Le liant d’un mortier est la matière qui assure la liaison entre chaque composant du mortier (poudres à réhydrater minérales: plâtre, chaux hydraulique, pouzzolane naturelle, ciment prompt, portland (ciment artificiel) ou pâtes d’hydrocarbone : bitume, résine polymères).

Linteau : Élément de structure qui ferme le haut d’une baie et soutient la maçonnerie au-dessus de l’ouverture pour reporter et répartir les charges. Il peut être constitué de différents matériaux, bois, acier, pierre, brique…

Liteau ou latte : Baguette de bois de section rectangulaire ou carrée, clouée sur les chevrons sir lesquels s’accrochent les tuiles plates ou les ardoises au crochet.

Longère : Bâtiment principal d’une ferme de forme rectangulaire, basse et allongée, tournant le dos aux vents, construits avec des matériaux d’origine locale. A l’origine, la longère est constituée d’une ou deux pièces pour l’habitation principale auxquelles sont juxtaposées en enfilade les locaux servant à l’exploitation agricole (étables, écuries, grange, remise, bergerie, porcherie, four à pain). PHOTO

Lucarne : fenêtre aménagée en saillie sur la pente d’une toiture, pour donner du jour, de l’aération et/ou l’accès au comble. La lucarne est composée d’une façade verticale dans laquelle prend place la fenêtre, de deux côtés (appelés « joues » ou « jouées ») et d’une couverture

Les lucarnes ont de nombreuses formes, et leurs dénominations et qualificatifs varient, selon leur fonction ou leur usage et la forme de leur couverture :.

  • La lucarne passante, pendante, dite gerbière, meunière ou à foin est située dans le plan de la façade et interrompt la ligne d’égout (surcroît indispensable)
  • La lucarne à croupe ou lucarne à la capucine (ou lucarne capucine ou lucarne à capucine) est couverte d’un toit à trois pentes dont une croupe plane ou courbe sur le devant qui peut être plus ou moins en encorbellement afin d’y abriter et d’y fixer une poulie pour le chargement de ballots de récoltes ou sacs de farine des boulangers.
  • La lucarne retroussée ou le véritable « chien-assis ». Elle comporte un seul pan de toiture à contre-pente.
  • La lucarne rampante ou « chien couché » est couverte par un appentis incliné dans le même sens que le versant du toit mais dont la pente est moins prononcée.

M

Marquise : Auvent en charpente de fer vitré protégeant une porte, un perron ou une fenêtre. 

Meneau : Montant vertical fixe, en maçonnerie ou en bois, qui divise une baie en plusieurs parties.

Modénature : Effet d’ornement obtenu par le choix des profils, des dispositions et des proportions d’un édifice.

Moellon : Petit bloc de pierre calcaire plus ou moins taillé entrelacé dans l’appareil de construction de taille et masse maniables par un homme seul.

Mortier : Mélange d’eau, de sable et de liant (plâtre, chaux, anhydrite, ciment, résine), d’un granulat fin, destiné à tous les travaux de maçonnerie..

Mur gouttereau : le mur gouttereau est le mur de façade reliant les murs pignons, et portant une gouttière ou un chéneau.

Mur pignon : mur latéral d’une construction, perpendiculaire aux façades principales.

N

Noue : Angle rentrant formé par l’intersection inclinée de deux pans de toiture.(Charpente et couverture)

Nu (du mur) : Alignement vertical de la surface la plus importante d’une façade et servant de référence pour les mesures.

O

Oculus : petite baie circulaire ou ovale dans un mur, ou au faîte d’une voûte.

Œil-de-bœuf : petite baie circulaire ou ovale, soit dans un mur, soit constituant une lucarne.

Outeau : Petite lucarne pour aération ou éclairage de petites pièces sous comble. Ils peuvent être de formes rectangulaires, triangulaires ou autres.

Ouvrant : Partie mobile sur gonds, pivots, glissière d’une porte ou d’une fenêtre.

P

Pan de bois : ouvrage dont la structure est composée d’une ossature principale de pièces de bois assemblées (charpente), Cet ouvrage est destiné à recevoir un remplissage en maçonnerie légère.

Parement : Surface visible d’une construction  en pierre, en terre ou en brique (à ne pas confondre avec le nu)

Pierre meulière (ou meulière) : est une roche sédimentaire siliceuse utilisée jusqu’aux environs de 1880 pour fabriquer des meules à grains, d’où son nom et appréciée dans la construction pour le pouvoir d’isolation de sa structure vacuolaire.

Pierre sèche ou Maçonnerie sèche: Moellons, blocs, dalles posés sans lit de mortier.

Pignon : Le pignon désigne à l’origine la partie supérieure triangulaire du mur d’un bâtiment qui supporte les deux versants d’un toit. Par extension le mur qui comporte le pignon est appelé « mur pignon » en opposition au mur gouttereau.

PVC : polychlorure de vinyle, matériaux prisé pour sa facilité d’entretien. Très utilisé mais décrié dans certains pays pour sa provenance, sa production d’acide lors de combustion et l’impossibilité de réparation (pour les fenêtres notamment)

R

Rampant : longueur réelle d’un toit. Connaissant la pente et la projection horizontale d’un toit, on peut calculer la longueur de son rampant.

Refend (mur de): Mur porteur situé à l’intérieur de la construction perpendiculairement aux façades ou aux pignons et séparant les diverses parties d’une construction.

Regingot ou Appui de fenêtre : Pièce transversale calant en bas la fenêtre sur l’allège.

S

Solin : Elément assurant l’étanchéité à la jonction d’un versant et d’une paroi verticale en mortier, en ardoise, en tuile, en lauze ou en métal

T

Tabatière : châssis vitré, en tôle galvanisé ou en tôle noire à peindre, ayant la même pente que le toit dans lequel il est fixé sur les chevrons par un support aménagé à cet effet..

Tableau : Épaisseur d’un mur dans l’ouverture d’une fenêtre en façade

Tirant : Tige métallique qui travaille en traction, et retient des éléments de façon à empêcher leur écartement. (en maçonnerie : ancrage entre deux murs, entre un mur et une pièce de charpente ou chaînages d’une maçonnerie. En charpente : tient lieu d’entrait pour retenir les pieds des arbalétriers d’une ferme

Torchis : Matériau constitué d’un mélange de terre grasse argileuse, de chaux et de fibres végétales et éventuellement animales, utilisé pour lier les pierres d’un mur ou pour former le hourdis d’une construction en pan de bois.

Tuile : Elément de couverture en terre cuite (aujourd’hui également en béton ou en verre) de dimensions et de formes variables. Il existe trois familles de tuiles : la tuile plate est en terre cuite, appelée « petit moule » ou « grand moule » en fonction de ses dimensions, la tuile canal qui s’adapte au toit de faible pente et que l’on trouve donc essentiellement dans le Sud de la France (tuile romaine ou tuile creuse), et la tuile mécanique, aussi appelée tuile d’emboîtement dont la forme permet d’assurer une étanchéité maximum tout en minimisant le recouvrement.

Tuileau : poussières, granulats ou fragments pilés de tuiles ou de briques de terre cuite qui peuvent notamment être incorporés dans un mortier de chaux pour le colorer.

V

Vantail ou Battant : Partie ouvrante sur gonds d’une porte ou d’une fenêtre.

Volige : Planche de bois cloué sur les chevrons pour servir de support à la couverture.